Cas d'École

L’École inversée

Marie Soulié, une des pionnière de l’école inversée en France, s’est lancée dans cette expérience grâce au constat d’un échec. Sa classe se désintéressait de l’école et elle n’y trouvait plus de sens. Elle travaillait déjà beaucoup avec le numérique et elle décida de réfléchir à une nouvelle façon d’enseigner, en se tournant vers des pratiques déjà existantes au Québec et en s’inspirant notamment d’Annick Arsenault Carter, Lauréate du prix Enseignante de l’année 2014 de l’AEFNB.

les élèves reçoivent des cours sous forme de ressources en ligne (en général des vidéos d’une minute) qu’ils vont pouvoir regarder chez eux à la place des devoirs, et ce qui était auparavant fait à la maison est désormais fait en classe, d’où l’idée de classe “inversée”. En réalité, on va surtout profiter du temps libéré en classe pour organiser des activités, des projets de groupe et des échanges qui vont donner un vrai sens au contenu scolaire. Beaucoup de variantes sont possibles, mais la finalité est de passer d’un modèle centré sur le professeur à un modèle centré sur l’élève afin de répondre aux besoins individuels de chacun.

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